dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en septembre 2011
CHRONIQUES D’AFRIQUE…ET D’AILLEURS
LES FORCATS DU CAOUTCHOUC AU LIBERIA
A Harbel se trouve la plus grande plantation d’hévéas au monde, avec une production estimée en 2010 à 157 000 tonnes, procurant quelques 86 millions de dollars (60 millions d’euros), soit près de 60% des recettes d’exportation du pays. 14000 personnes ont été employées jusqu’à ces toutes dernières années, par la firme américano-japonaise de pneus Firestone-Bridgestone, dans des conditions d’inhumanité les plus indignes qui soit. Un reportage effectué en 2003 par Michaël Zumstein relate une journée de ces ‘forçats du caoutchouc’, qui débute à quatre heures du matin par un badigeonnage des arbres aux pesticides, des produits à la toxicité éprouvée. Puis suit l’entaillage de l’écorce et la récupération goutte à goutte de la sève, le latex. La plupart des travailleurs ne porte ni masque, ni botte, ni lunette, ni aucune protection adéquate. Le “saigneur” doit s’occuper d’un volume d’arbres dans la journée compris entre 650 et 800, quota qu’il doit impérativement respecter sans quoi son salaire sera emputé de trois dollars par jour. Pour satisfaire cette cadence démentielle, le “saigneur” doit nécessairement faire appel à sa femme et à ses enfants (cf. ONG libérienne Impact). “L’épaule de John Mulbah s’est fabriquée une carapace, mais s’enfonce bizarrement en son milieu. Précisément au point d’équilibre où, trois à quatre fois par jour, pèse sur son corps le long balancier lesté de deux seaux remplis de latex. John Mulbah porte les stigmates de l’employé de la plantation d’Harbel…trente-sept pounds, trente-huit pour le second…plus de 60 kilos sur le dos » (cf. Ariane Chemin/le Monde). Dès 7 heures du soir, le dos meurtri, les mains abimées, la lumière est éteinte dans les baraquements insalubres, tandis que “là-haut, les maisons des dirigeants de la plantation, du côté du golf, où viennent jouer des ministres, des personnes des ambassades, des Nations unies, de l’Union européenne », raconte Salomon, le gardien du green » s’allument de leurs pleins feux. Lire le reste de cet article »
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dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en septembre 2011
Plan d’austérité
Le Gouvernement doit renoncer à taxer les mutuelles
mercredi 7 septembre 2011
La CGT exige le retour à l’exonération des contrats « solidaires et responsables ».
Dans le cadre de son plan d’austérité, le Gouvernement veut doubler la taxe que payent les mutuelles et institutions de prévoyance sur les contrats « solidaires et responsables » en faisant passer son taux de 3,5% à 7%.
Cette mesure se traduira inéluctablement par une nouvelle augmentation des cotisations que payent les assurés sociaux pour leur mutuelle, alors que la politique de maîtrise comptable des dépenses d’assurance maladie se traduit par un transfert croissant des dépenses de l’assurance maladie vers les mutuelles. Cette nouvelle augmentation risque d’empêcher de nombreux salariés et retraités modestes d’adhérer à une mutuelle, ou les conduira à recourir à une protection minimale
Ce projet doit être abandonné. La CGT exige le retour à l’exonération totale de la taxe spéciale sur les conventions d’assurances qui existait jusqu’à fin 2010.
Elle sera disponible pour engager toute action pour obtenir l’abandon de cette mesure inique.
Elle invite ses organisations à porter cette exigence dans le cadre de la journée nationale interprofessionnelle du 11 octobre prochain.
Au-delà, la CGT qui a élaboré des propositions précises en ce sens, entend porter sur le débat la nécessité d’une meilleure organisation de notre système de santé, en lien avec l’indispensable réforme du financement de la Sécurité sociale.
Source CGT
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dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en août 2011
13.5% de la population vit sous le seuil de pauvreté (Insee)
Vivre avec moins de 954 euros…
Selon une étude de l’Insee publiée ce mardi 30 août, quelques 8.2 millions de personnes vivaient en 2009 sous le seuil de pauvreté en raison de la crise. « L’augmentation du nombre de personnes pauvres peut être rapprochée de la hausse du chômage induite par la crise » déclenchée en 2008, commente l’Insee qui confirme aussi que les inégalités se creusent entre les Français les plus modestes et les plus aisés.Ainsi, « le niveau de vie des 10% des personnes les plus modestes (premier décile) est inférieur à 10.410 euros annuels, en baisse de 1,1% par rapport à 2008″.
Pire, « alors que l’évolution moyenne annuelle relevée entre 2005 et 2008 pour chacun des quatre premiers déciles était d’environ +2%, la tendance s’inverse entre 2008 et 2009 : en euros constants, les quatre premiers déciles diminuent », poursuit l’étude. Qui plus est, les personnes pauvres le sont encore plus qu’en 2008 : l’intensité de la pauvreté (l’écart entre le niveau de vie médian des personnes pauvres et le seuil de pauvreté) passe de 18,5 à 19%, note encore l’Insee.
Quant aux 10% les plus aisés, dont le revenu est supérieur à 35.840 euros annuels, ils ont vu leur revenu croître de 0,7% de plus qu’en 2008, marquant néanmoins « un ralentissement dans la progression ».
« Au total, commente l’Insee, le contexte de crise économique se répercute sur l’ensemble des ménages, mais ce sont les plus modestes qui sont les plus touchés ». Les privés d’emploi sont ainsi en 2009 plus représentés dans les couches les plus modestes.
Source CGT
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dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en août 2011
CHRONIQUES D’AFRIQUE…ET D’AILLEURS
DECIDEMENT ON N’EN FINIRA PAS DE MOURIR POUR LES DROITS DE L’HOMME
Le conseiller de la République et expert en développement, Roland Désiré Aba’a vient d’entrer en grève illimitée de la faim, titre le media Afrik.com du 23 juillet 2011, pour exiger l’annulation de la dette que le Gabon a contracté auprès dela France. Interrogé par un journaliste, l’expert répond que son pays, considéré comme riche au plan international est en réalité dans une triste situation au plan local : misère sociale, maladie, malnutrition, économie calamiteuse etc…Les études conduites pour connaître les raisons de cette situation ont démontré que les principaux facteurs de paupérisation sont directement issus des accords de coopération menés entre la France et le Gabon. Ces accords mettent en effet en exergue le contrôle total de la France sur les richessses du sol et du sous-sol gabonais, une mainmise qui rend peu favorable le développement du pays. De plus, le Gabon est « assujetti à la France sur tout programme et projet de développement et même dans l’achat des biens et services » (cf. propos de Désiré Aba’a). L’autre facteur réside dans la répartition des revenus de l’industrie extractive, qui ne bénéficie au Gabon qu’au faible niveau de 0,3 % de la valeur internationale de tous les revenus de cette industrie. Enfin, le remboursement de la dette à la France, contractée depuis les indépendances, est sans aucun doute le facteur prééminent de la misère sociale du pays. L’annulation de cette dette permettrait pourtant au Gabon de pouvoir sortir du sous-développement et d’entamer enfin sa reconstruction économique et sociale, mais les intérêts des pays occidentaux obèrent toujours ce vœu légitime. La France se dit pourtant prête à revoir ses accords de coopération mais à condition que ce soit le Gabon qui en formule la demande. Pour le moment celui-ci n’a pas ouvert la bouche. Lire le reste de cet article »
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dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en août 2011
Il faut en finir avec la dictature des marchés financiers
Source confédération
lundi 8 août 2011
Les marchés financiers sont de nouveau secoués. Cette fois-ci la cause en est la dégradation de la note par l’agence de notation Standard & Poor’s des obligations émises par l’Etat américain.
Après les mêmes pratiques récentes sur des Etats européens, une agence de notation se permet de risquer de fortes secousses avec des conséquences qui peuvent être lourdes sur l’économie réelle, la croissance, l’emploi, les salaires …
Une fois de plus, des officines privées se permettent de juger et de tenter de changer, par pressions des marchés financiers, la politique économique de pays (dont aujourd’hui celle des Etats-Unis, première économie mondiale) vers toujours plus d’austérité. Elles s’arrogent un rôle qui doit être celui des Etats sous contrôle démocratique de leurs citoyens. Pour le moment tétanisés par leur incapacité à réguler la finance, les Etats s’y soumettent, au lieu de s’appuyer sur les exigences des peuples.
Ce nouvel épisode met en évidence le bien-fondé d’une exigence forte qui prend partout dans le monde : il faut mettre fin à la dictature des marchés financiers pour dynamiser l’économie, créer des emplois stables, augmenter les salaires et soutenir l’investissement productif. Valérie Pécresse, ministre du Budget, annonce : « La France sera au rendez-vous de la réduction de son déficit cette année et l’année prochaine ».
De tels propos, visant à donner des gages aux marchés financiers, témoignent du fait que nos responsables politiques ne veulent pas admettre que les politiques de sauvetage des marchés financiers, mises en place depuis trois ans, sont contre-productives et en opposition à l’intérêt général.
Les programmes d’austérité exigés par les marchés financiers conduisent à la hausse du chômage et de la précarité, pèsent sur les salaires, les pensions et les minima sociaux, donc sur le pouvoir d’achat, et affaiblissent le potentiel de croissance économique. Lire le reste de cet article »
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dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en août 2011
CHRONIQUES D’AFRIQUE…ET D’AILLEURS
FAMINE EN SOMALIE : UNE « NORMALITE GLACEE »
Selon l’ONG britannique Oxfam, « l’activité diplomatique intense » menée par le gouvernement français pour répondre aux attentes urgentes des pays de la corne de l’Afrique en proie à la famine, fait « pschiiiit » et serait même inexistante. Après une visite émue dans les régions touchées par la famine, la délégation française conduite par Bruno Le Maire, avait même promis avec force détermination, la tenue d’une conférence des donateurs à Nairobi, au profit des pays victimes de la sécheresse. « Problème » dit Oxfam : « la conférence n’existe même pas ». La France ne ferait donc, selon l’ONG, que de la « gesticulation diplomatique » : « L’activité diplomatique déployée par la France ces derniers jours n’est-elle qu’un écran de fumée pour cacher la faiblesse de ses engagements financiers ? » s’interroge en subsantance Jean-Cyril Dagorn, dans le Monde du 27 juillet.
Convoquée à Rome au siège de la FAO (Organisation des Etats-Unis pour l’Alimentation et l’Agriculture), la réunion menée à l’initiative de la présidence française, a permis « seulement de faire un point régulier et technique » de la situation en Somalie (cf. article Le monde 27/7/2011) et n’a débouché que sur des déclarations de bonnes intentions et un calendrier… Ces atermoiements ont largement frustré et agacé l’ensemble des ONG qui se demandent pendant combien de temps les douze millions d’Africains victimes de la famine devront attendre (alors que chaque minute compte pour la survie d’un enfant) pour connaître l’ampleur de l’aide qui leur sera octroyée.
Pourtant l’urgence était clamée haut et fort dans la bouche de tous les orateurs, d’abord celle de Jacques Diouf de la FAO: « il faut une aide urgente internationale et massive » puis celle de Bruno Lemaire : « Notre réunion ici est une question de vie ou de mort pour des dizaines de milliers de personnes . Les représentants des gouvernements se sont relayés pour restituer au monde l’horreur qu’ils ont vue : « un spectacle insupportable pour notre conscience humaine » dira Bruno Lemaire, tandis que Josette Sheeran, responsable du PAM (Programme Alimentaire Mondial) parlera de femmes qui doivent abandonner sur le chemin de l’exil l’enfant le plus faible pour sauver le plus fort ». Cependant, lundi 25 juillet, à l’issue de la réunion sur l’évaluation globale des besoins, tout le monde éludera la question du montant des sommes à verser pour couvrir ces besoins, que ce soit Jacques Diouf ou Bruno le Maire. « Cette réunion est un coup d’épée dans l’eau, c’est très décevant », déplore Guillaume Grosso, directeur de l’ONG française One. Lire le reste de cet article »
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dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en juillet 2011
Selon le FMI, la France devra faire des efforts supplémentaires pour réduire son déficit
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dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en juillet 2011
Règle d’or : Les peuples ne doivent pas payer leur crise (PCF)
L’Union européenne et les gouvernements utilisent les dettes publiques pour imposer aux peuples d’Europe une véritable purge sociale. Alors que les banques et autres opérateurs financiers n’en finissent pas de spéculer sur les dettes publiques, il faudrait que ce soit les populations qui payent une crise dont les marchés financiers sont les premiers responsables et uniques bénéficiaires
C’est pour cela que les gouvernements de l’Union, la Commission et le Parlement européen, avec la participation active de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international, veulent imposer une nouvelle gouvernance économique asservie à la finance avec pour objectif de mettre sous surveillance accrue les budgets nationaux, de durcir les sanctions contre les Etats en cas de déficit dit excessif et de réduire les dépenses publiques.
Le pacte « euro plus » utilisait déjà la crise de la dette pour imposer l’austérité, la baisse des salaires des pensions et des retraites, la diminution du nombre de fonctionnaires, la flexibilité du travail, le recul de l’âge du départ en retraite, la casse des systèmes de protection sociale, tout en réduisant les pouvoirs des organisations syndicales. Le tout, au seul bénéfice des actionnaires des grandes sociétés et du système financier international ! Une mesure déjà prise, le « semestre européen », vise à soumettre au Conseil et à la Commission, les budgets des Etats avant même qu’ils soient débattus par les parlements nationaux. Lire le reste de cet article »
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Ordre infirmier : Après la démission de la Présidente de l’Ordre, pour la CGT l’abrogation est la seule solution !
samedi 9 juillet 2011
Le vendredi 8 juillet 2011, Dominique Le Boeuf, Présidente de l’ONI a présenté sa démission par courrier au Conseil National de l’Ordre Infirmier (CNOI).
L’ordre infirmier était dans depuis longtemps dans une situation financière catastrophique avec un déficit croissant chiffré à plus de 10 millions d’euros. Dès sa création en 2006, l’ensemble de la profession infirmière avait rejeté l’ordre infirmier qui ne répondait pas à une demande des salariés. Les infirmier(e)s refusaient de s’inscrire et de cotiser à un ordre qui ne répondait pas à ses attentes.
La CGT se félicite de cette démission et demande maintenant l’abrogation pure et simple de l’ordre !
Le 29 juin 2011, Xavier Bertrand, ministre de la Santé, avait écrit un courrier à la Présidente de l’Ordre dans lequel il préconisait « une cotisation modique et facultative pour les salariés ».
L’intersyndicale regroupant 6 organisations syndicales nationales affirme, depuis l’instauration de l’Ordre National Infirmier, que celui-ci n’a aucune légitimité et ne répond en rien aux demandes des salariés.
Monsieur Bertrand en parlant d’inscription automatique oublie de préciser quel décret en fixe les modalités et quels moyens seraient mis à disposition pour créer les fichiers professionnels.
A la CGT, Les ordres, même gratuit, on en veut pas ! Lire le reste de cet article »
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dans ( Info UL) par Jean-Charles Fouchard en juillet 2011
Pas de hausse du SMIC au mois d’août
Très « chers » salariés, encore une fois vous allez être les dindons de la farce.
Et ce n’est pas parce que TOTAL fait près de 11 milliards de bénéfice qu’il faut réclamer des augmentations de salaire.
Cela ne se fait pas
seuls les riches on droit à ce privilège avec comme il se doit, laval d’un certain patronat et d’un Sarko à la « botte mais avec des talonnettes »
ainsi :
Les salariés attendront encore !
C’est le taux d’inflation hors tabac des ménages urbains, dont le chef est ouvrier et employé, qui sert de référence pour l’éventuelle revalorisation du SMIC. A la fin du mois de juin, il s’établissait à 1,96% au-dessus de son niveau de novembre dernier. La revalorisation aurait été obligatoire s’il avait atteint 2%. Le gouvernement en profite donc pour refuser toute augmentation alors que le taux d’inflation a atteint 2,1% au mois de juin. Les prix de l’alimentaire, de l’essence continuent eux d’augmenter.
Le SMIC est fixé actuellement à 9,00 euros brut de l’heure, soit 1.365 euros brut par mois pour un temps plein, notoirement insuffisant pour permettre de répondre aux besoins des ménages. La CGT revendique un SMIC à 1 700 euros compte tenu de l’inflation et du poids des dépenses contraintes (chauffage, carburants, loyer, etc.). En effet, une hausse régulière du SMIC alimentant une dynamique salariale contribue, au travers de la consommation des salariés, à la croissance économique, favorisant le développement de l’activité et de l’emploi
Source Confédération
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